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Bonjour et Bienvenue dans le magazine des Français de l’Etranger de novembre 2018.
Comme chaque mois, nous débutons ce rendez-vous mensuel avec un édito signé par Charles Henry Chenut, Avocat des Français de l’Etranger. Le sujet de ce mois-ci, la fiscalité qui nous divise !

FRANÇAIS DE L’ETRANGER : LA FISCALITE QUI NOUS DIVISE ! On savait les Français de l’étranger ignorés, nous voilà maintenant divisés !
Fiscalement, si certains trinquent, d’autres non … Rappel des faits : le 15 novembre dernier, le Sénat rejette un amendement qui devait – enfin - supprimer la CSG-CRDS pour tous les Français de l’étranger.
Condamnée par la Cour de justice européenne, la France avait décidée – sous pression – et depuis peu de supprimer les prélèvements sociaux sur les plus values immobilières pour les Français résidant en Europe et qui cotisent – comme c’est souvent le cas – à un régime de Sécu local.
Justice sociale, justice fiscale. Mise en œuvre : janvier 2019. Il convenait alors – en toute logique – d’aligner cette exonération aux autres Français de l’étranger, à ceux qui vivent hors de l’Union européenne.
De l’équité sociale et de l’égalité fiscale … La logique était imparable, mais pas pour le Gouvernement qui vient de rejeter cette demande !
En fermant les yeux sur cette injustice totale qui pénalise les français non européens et qui divise notre diaspora, le Gouvernement continuera de prélever 200 millions d’euros chaque année. L’argumentaire politique est fallacieux et peu cohérent.
Diviser pour mieux régner, c’est sans considérer le ras le bol fiscal aussi des Français de l’étranger qui – s’ils payent des impôts – contribuent activement au rayonnement de la France, à son économie comme à son enrichissement.
Alors … un peu d’égard à notre endroit, de considération et nous pourrions ensemble – sans discrimination – travailler dans un sens commun, celui de la France.

D’autres actualités en ce mois de novembre 2018 : le bilan du salon des 24h de l’international avec ses conférences phares comme celle sur la Francophonie économique, les résultats de l’enquête Brexit, le top 10 des villes africaines les plus chères pour les expatriés en 2018, l’expatriation après un échec et enfin les motivations d’un départ chez les 25-35 ans.

Les 14 et 15 novembre dernier, plus de 1300 professionnels du secteur se sont donné rendez-vous au Palais de la Porte Dorée pour participer au salon des 24h de l’international, dédié au développement des entreprises à l’international et à la gestion de leurs salariés mobiles.
Pour en savoir plus sur le sujet, rendez-vous sur Big Planete

L’un des temps forts lors de cet évènement : La conférence plénière intitulée « Francophonie économique : du concept à sa mise en œuvre », qui a eu lieu à l’occasion de l’inauguration du salon. Les personnes et personnalités présentes ont pu ainsi mesurer le rayonnement de la France dans le monde tout en faisant le point sur la pratique, l’usage et la place de la langue de Molière dans le monde des affaires. Des solutions favorisant à la mise en œuvre de ce très riche concept ont également été proposées.
Cette conférence plénière sur la Francophonie économique présidé par Charles-Henry Chenut, a également été l’occasion de remettre le trophée de l’innovation à Alain Cohen, développeur commercial de MyTower, première plateforme digitale collaborative Tour de Contrôle pour piloter votre Supply Chain Internationale.

D’autres conférences ont marqué les deux jours de ce salon des 24h de l’international : « La Mobilité Internationale », coordonnée par ECA INTERNATIONAL, L'ELAN CONSULTANTS A L'EXPATRIATION et GALAHAD, « la mise en place d'une politique Mobilité Internationale », coordonnée par RHEXPAT et enfin la conférence sur la « Réforme française du prélèvement à la source », en au cours de laquelle sont intervenus des acteurs du cabinet d’avocats DIXIT CAUSA et du GROUPE FICADEX.

Autre grand rendez-vous qu’il ne fallait pas manquer lors du salon des 24 heures de l’international… Les résultats de l’enquête « Français du Royaume-Uni : Quel avenir après le Brexit ? », menée par Opinion Way, à laquelle 2500 Français du Royaume Uni ont répondu. Dévoilés lors d’une conférence en présence de Bruno JEANBART - Deputy Managing Director - OPINION WAY - Olivier CADIC - Sénateur des Français résidant hors de France - Emmanuel FAYAD -Directeur - OPEN SKY INTERNATIONAL; Frédéric IBANEZ - Fondateur et Dirigeant - OPTILINGUA ALPHATRAD et Vincent DE MEYER - Deputy CEO APRIL International Division, et Gregory TROTMAN – Juriste et expert en fiscalité britannique TR Taxation. Les résultats de l’enquête ont permis d’établir plusieurs constats. Par exemple, si 62% des expatriés interrogés projettent de rester après le départ du Royaume-Uni de l’Union Européenne, un quart d’entre eux n’ont pas encore pris leur décision. Dans le cas d’un départ, 76% des Français envisagent de rentrer en France. Quant à l’impact du Brexit, 88% des sondés le juge négatif et générateur d’inquiétudes sur des sujets telles que la protection sociale, la carrière professionnelle et le pouvoir d’achat. Enfin, les Français de l’Etranger au Royaume-Uni déplorent, à 80%, le manque d’information des institutions gouvernementales quant à la situation.

Le classement des dix villes africaines les plus chères pour les expatriés en 2018 est sorti début novembre. A la tête du classement, élaboré par Eurocost International, un cabinet spécialisé dans l’étude du coût de l’expatriation ? Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo passe devant Luanda, capitale de l’Angola, où la dévaluation de la monnaie depuis le début de l’année en cours a entraîné une baisse du coût de la vie pour les expatriés. Bangui, la capitale de la République centrafricaine, arrive en 3è position, devant Pointe- Noire, N’Djamena, Brazzaville, Libreville, Asmara et Djibouti. La dernière ville du top 10 ? La capitale libyenne Tripoli. A l’échelle mondiale, Hong Kong arrive en tête du classement des villes les plus chères pour les expatriés, devant Tokyo, Kinshasa, Genève et Séoul.

S’expatrier après un échec, est-ce une bonne idée ? C’est la question que s’est posée le journal Les Echos dans un article en date du 4 octobre. Selon Alix Carnot, spécialiste de l’expatriation, c’est le fait de partir sur un coup de tête qui serait générateur de catastrophe. « Une expatriation, c’est difficile. Pour s’épanouir à l’étranger, il faut avoir les reins solides. J’ai rencontré beaucoup de gens qui ont quitté leur pays sur un coup de tête après un divorce, un renvoi, une déception. C’est prendre de très gros risques de se remettre en situation d’échec professionnel et social », a-t-elle expliqué. Si vous avez juste besoin de vous changer les idées, privilégiez le voyage de courte durée afin de vous mettre au clair avec vos désirs profonds. Autre conseil… Si vous partez dans le cadre d’une expatriation, ne le faites pas pour fuir votre passé mais dans l’optique d’une vie meilleure. Enfin, notez qu’il sera peut-être plus facile pour les francophones de rebondir dans un pays où ils maîtrisent la langue et la culture a minima.

Les Millenials Français dispersés aux quatre coins du monde ? Selon un sondage réalisé par le service d’apprentissage des langues Babbel mi-novembre, 98% des 25-35 ans rêvent de s’expatrier, soit 15 points de plus que les autres générations. Au total, 69% ont réussi à concrétiser leur projet et à décrocher un nouveau poste ailleurs que dans l'Hexagone. Si avoir une expérience à l'étranger garantit souvent d'obtenir une meilleure rémunération ou de décrocher une promotion, il existe d’autres motivations au départ, telles que la découverte d’une autre culture, pour 62% des sondés ou encore la possibilité d’apprendre une seconde langue, pour 77%.

Vous avez un déménagement prévu dans les prochaines semaines, n’hésitez pas à faire appel à un déménageur soucieux de la qualité de l’environnement et faites appel à la société Bailly Déménagement. Demandez un devis gratuit en ligne en vous connectant sur : http://www.demenagements-bailly.com/devis/ Merci de nous avoir suivi et rendez-vous le mois prochain

Merci de nous avoir suivis, et rendez-vous le mois prochain !

Contenu de la vidéo : Bonjour et Bienvenue dans le magazine des Français de l’Etranger de novembre 2018.
Comme chaque mois, nous débutons ce rendez-vous mensuel avec un édito signé par Charles Henry Chenut, Avocat des Français de l’Etranger. Le sujet de ce mois-ci, la fiscalité qui nous divise !

FRANÇAIS DE L’ETRANGER : LA FISCALITE QUI NOUS DIVISE !
On savait les Français de l’étranger ignorés, nous voilà maintenant divisés !
Fiscalement, si certains trinquent, d’autres non …
Rappel des faits : le 15 novembre dernier, le Sénat rejette un amendement qui devait – enfin - supprimer la CSG-CRDS pour tous les Français de l’étranger.
Condamnée par la Cour de justice européenne, la France avait décidée – sous pression – et depuis peu de supprimer les prélèvements sociaux sur les plus values immobilières pour les Français résidant en Europe et qui cotisent – comme c’est souvent le cas – à un régime de Sécu local.
Justice sociale, justice fiscale. Mise en œuvre : janvier 2019.
Il convenait alors – en toute logique – d’aligner cette exonération aux autres Français de l’étranger, à ceux qui vivent hors de l’Union européenne.
De l’équité sociale et de l’égalité fiscale …
La logique était imparable, mais pas pour le Gouvernement qui vient de rejeter cette demande !
En fermant les yeux sur cette injustice totale qui pénalise les français non européens et qui divise notre diaspora, le Gouvernement continuera de prélever 200 millions d’euros chaque année.
L’argumentaire politique est fallacieux et peu cohérent.
Diviser pour mieux régner, c’est sans considérer le ras le bol fiscal aussi des Français de l’étranger qui – s’ils payent des impôts – contribuent activement au rayonnement de la France, à son économie comme à son enrichissement.

Alors … un peu d’égard à notre endroit, de considération et nous pourrions ensemble – sans discrimination – travailler dans un sens commun, celui de la France.

D’autres actualités en ce mois de novembre 2018 : le bilan du salon des 24h de l’international avec ses conférences phares comme celle sur la Francophonie économique, les résultats de l’enquête Brexit, le top 10 des villes africaines les plus chères pour les expatriés en 2018, l’expatriation après un échec et enfin les motivations d’un départ chez les 25-35 ans.

Les 14 et 15 novembre dernier, plus de 1300 professionnels du secteur se sont donné rendez-vous au Palais de la Porte Dorée pour participer au salon des 24h de l’international, dédié au développement des entreprises à l’international et à la gestion de leurs salariés mobiles.

Pour en savoir plus sur le sujet, rendez-vous sur Big Planete

L’un des temps forts lors de cet évènement : La conférence plénière intitulée « Francophonie économique : du concept à sa mise en œuvre », qui a eu lieu à l’occasion de l’inauguration du salon. Les personnes et personnalités présentes ont pu ainsi mesurer le rayonnement de la France dans le monde tout en faisant le point sur la pratique, l’usage et la place de la langue de Molière dans le monde des affaires. Des solutions favorisant à la mise en œuvre de ce très riche concept ont également été proposées.
Cette conférence plénière sur la Francophonie économique présidé par Charles-Henry Chenut, a également été l’occasion de remettre le trophée de l’innovation à Alain Cohen, développeur commercial de MyTower, première plateforme digitale collaborative Tour de Contrôle pour piloter votre Supply Chain Internationale.

D’autres conférences ont marqué les deux jours de ce salon des 24h de l’international : « La Mobilité Internationale », coordonnée par ECA INTERNATIONAL, L'ELAN CONSULTANTS A L'EXPATRIATION et GALAHAD, « la mise en place d'une politique Mobilité Internationale », coordonnée par RHEXPAT et enfin la conférence sur la « Réforme française du prélèvement à la source », en au cours de laquelle sont intervenus des acteurs du cabinet d’avocats DIXIT CAUSA et du GROUPE FICADEX.

Autre grand rendez-vous qu’il ne fallait pas manquer lors du salon des 24 heures de l’international… Les résultats de l’enquête « Français du Royaume-Uni : Quel avenir après le Brexit ? », menée par Opinion Way, à laquelle 2500 Français du Royaume Uni ont répondu. Dévoilés lors d’une conférence en présence de Bruno JEANBART - Deputy Managing Director - OPINION WAY - Olivier CADIC - Sénateur des Français résidant hors de France - Emmanuel FAYAD -Directeur - OPEN SKY INTERNATIONAL; Frédéric IBANEZ - Fondateur et Dirigeant - OPTILINGUA ALPHATRAD et Vincent DE MEYER - Deputy CEO APRIL International Division, et Gregory TROTMAN – Juriste et expert en fiscalité britannique TR Taxation. Les résultats de l’enquête ont permis d’établir plusieurs constats. Par exemple, si 62% des expatriés interrogés projettent de rester après le départ du Royaume-Uni de l’Union Européenne, un quart d’entre eux n’ont pas encore pris leur décision. Dans le cas d’un départ, 76% des Français envisagent de rentrer en France. Quant à l’impact du Brexit, 88% des sondés le juge négatif et générateur d’inquiétudes sur des sujets telles que la protection sociale, la carrière professionnelle et le pouvoir d’achat. Enfin, les Français de l’Etranger au Royaume-Uni déplorent, à 80%, le manque d’information des institutions gouvernementales quant à la situation.

Le classement des dix villes africaines les plus chères pour les expatriés en 2018 est sorti début novembre. A la tête du classement, élaboré par Eurocost International, un cabinet spécialisé dans l’étude du coût de l’expatriation ? Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo passe devant Luanda, capitale de l’Angola, où la dévaluation de la monnaie depuis le début de l’année en cours a entraîné une baisse du coût de la vie pour les expatriés. Bangui, la capitale de la République centrafricaine, arrive en 3è position, devant Pointe- Noire, N’Djamena, Brazzaville, Libreville, Asmara et Djibouti. La dernière ville du top 10 ? La capitale libyenne Tripoli. A l’échelle mondiale, Hong Kong arrive en tête du classement des villes les plus chères pour les expatriés, devant Tokyo, Kinshasa, Genève et Séoul.

S’expatrier après un échec, est-ce une bonne idée ? C’est la question que s’est posée le journal Les Echos dans un article en date du 4 octobre. Selon Alix Carnot, spécialiste de l’expatriation, c’est le fait de partir sur un coup de tête qui serait générateur de catastrophe. « Une expatriation, c’est difficile. Pour s’épanouir à l’étranger, il faut avoir les reins solides. J’ai rencontré beaucoup de gens qui ont quitté leur pays sur un coup de tête après un divorce, un renvoi, une déception. C’est prendre de très gros risques de se remettre en situation d’échec professionnel et social », a-t-elle expliqué. Si vous avez juste besoin de vous changer les idées, privilégiez le voyage de courte durée afin de vous mettre au clair avec vos désirs profonds. Autre conseil… Si vous partez dans le cadre d’une expatriation, ne le faites pas pour fuir votre passé mais dans l’optique d’une vie meilleure. Enfin, notez qu’il sera peut-être plus facile pour les francophones de rebondir dans un pays où ils maîtrisent la langue et la culture a minima.

Les Millenials Français dispersés aux quatre coins du monde ? Selon un sondage réalisé par le service d’apprentissage des langues Babbel mi-novembre, 98% des 25-35 ans rêvent de s’expatrier, soit 15 points de plus que les autres générations. Au total, 69% ont réussi à concrétiser leur projet et à décrocher un nouveau poste ailleurs que dans l'Hexagone. Si avoir une expérience à l'étranger garantit souvent d'obtenir une meilleure rémunération ou de décrocher une promotion, il existe d’autres motivations au départ, telles que la découverte d’une autre culture, pour 62% des sondés ou encore la possibilité d’apprendre une seconde langue, pour 77%.

Vous avez un déménagement prévu dans les prochaines semaines, n’hésitez pas à faire appel à un déménageur soucieux de la qualité de l’environnement et faites appel à la société Bailly Déménagement. Demandez un devis gratuit en ligne en vous connectant sur : http://www.demenagements-bailly.com/devis/ Merci de nous avoir suivi et rendez-vous le mois prochain

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